La Marche de Boudienny

Chants

[Lenine]

Dans le sang, la colère,
S'avançait en tonnerre
L'An Second de la Révolution ;
Les légions étrangères
Franchissaient les frontières,
Il fallait repousser l'invasion.
  Les légions étrangères
Franchissaient les frontières,
Il fallait repousser l'invasion.

La steppe qui s'étonne
Voit surgir les colonnes
Que menait Boudienny au combat.
Nous allions, prolétaires,
Aux batailles meurtrières,
La victoire avançait à grand pas.
  Nous allions, prolétaires,
Aux batailles meurtrières,
La victoire avançait à grand pas.

Dans la steppe sans limite,
Bien des os blanchissent,
Des cadavres de vieux partisans ;
De l'Oural à l'Ukraine
Les sillons se souviennent
Des corps Francs Ouvriers Paysans
  De l'Oural à l'Ukraine
Les sillons se souviennent
Des corps Francs Ouvriers Paysans

Si l'ennemi prend pour cible
Notre peuple paisible,
Et s'il pleut des obus étrangers
Que Boudienny nous mène
Par les routes anciennes
Protéger les Soviets en danger.
  Que Boudienny nous mène
Par les routes anciennes
Protéger les Soviets en danger.

Mis à jour : 8 avril 2004.

[Webmestre] [Valid XHTML] [Valid CSS]